LoveDoll 3000 (feuilleton radiophonique) – Épisode 3

– – – La programmation du langage – – –
(où l’on verra qu’un mode d’emploi peut être rigoureusement suivi … ou pas)

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Résumé des épizobs précédents :

– Clochette, ma chérie, est aussi ma nouvelle LoveDoll.
– Jusqu’à présent, nous avons joué à :

1) la réception du paquet
2) l’ouverture du paquet
3) la mise en route de la Love Doll

Mais, lorsque celle-ci a ouvert les yeux pour la première fois et m’a regardé, moi, mes 1m91 et mes 100kg, elle m’a dit : « Ma-ma ! ». Euh, ça commençait bien.

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Mercredi 19 août.

Deux semaines se sont écoulées depuis la première séance de programmation. Je n’ai pu m’occuper du bug de ma LoveDoll avant. Je n’ai rien d’une Ma-ma !

Pour l’heure, Clochette (LoveDoll 3000, donc) est nue dans le coin du salon, immobile, comme en charge.

Pour lui apprendre à parler, les instructions du manuel de programmation étaient simples : lui éjaculer dans la gorge. La parole passant par la bouche, la programmation du langage devrait se faire par le même chemin. Mon sperme lui injecterait d’un coup tout le vocabulaire et la grammaire de base.

Lorsque nous avons imaginé ce scénario, Clochette se voyait déjà bouche grande ouverte assise sur le canapé, telle une poupée gonflable, et moi penché sur elle, me masturbant à quelques centimètres de sa langue impatiente et de ses yeux sans vie.

Pour le vocabulaire plus spécifique « j’ai envie de sexe » , « mordez mes seins », « aimeriez-vous me sodomiser ? » … d’autres instructions étaient écrites à la suite.

Mais j’ai ma petite idée et saute à l’étape suivante de la programmation : Apprendre à marcher, Apprendre à bouger. Pour le langage, on verrait cela plus tard.

Je prends un vibro et le pose sur son sexe. Elle, surprise de ce début, s’adapte rapidement et fait comme il est prévu dans cette autre étape. Elle colle son pubis sur la pomme du vibro, en mode automatique, telle poupée aimantée par une nouvelle sensation, très agréable.

Pour la faire reculer ou tourner, j’ai une roue à pic dans l’autre main que je ferai rouler sur son téton, sa fesse, ses reins, suivant la direction que je voudrai qu’elle prenne. Et nous partons ainsi en promenade à travers tout le salon. Roue à pic – Vibro – Roue à pic – Vibro – Roue à pic …

Déjà bien excitée, semble-t-il, elle s’évertue très consciencieusement à rester collée à l’engin en marchant. Elle commence à transpirer. Ce vibro-là, très puissant, la fait jouir en à peine quelques minutes d’ordinaire. Ses jambes tremblent, elle manque de trébucher de plus en plus souvent aux changements de direction.

Elle veut parler, me dire de faire une pause peut-être, mais je prends les devants : « Tu ne sais pas encore parler, LoveDoll. »

J’ai cru qu’elle allait tomber en réalisant. Elle ne peut rien dire, elle est à ma merci et ne pourra m’échapper que si elle sort du jeu, ce qu’elle ne voudra à aucun prix. Je la connais ma Clochette, plutôt mourir.

Aussitôt, sans lui laisser reprendre ses esprits, je laisse tomber vibro et roue à pics, et lui en colle deux dans la chatte. En avant … puis à droite … puis à gauche … puis demi-tour, et elle, crochetée ainsi et ballottée en tout sens, ne peut que me suivre jambes écartées et prisonnière de mes doigts.

Pour la suite, les autres mouvements, marcher à quatre pattes, se mettre sur le dos, écarter les fesses … j’alterne roue à pics ou caresses, tortures ou récompenses, suivant qu’elle se trompe ou réussit les mouvements que je veux que la poupée apprenne. Elle veut crier, plusieurs fois, me dire de la faire jouir enfin, mais elle ne peut pas.

Finalement, je la fait s’allonger sur le sol, et m’assoie à califourchon sur elle, juste au-dessus de ces seins. Sa poitrine monte et descend, hors d’haleine, et ses yeux ne sont plus immobiles depuis bien longtemps.

Je prends sa main et la place bien serrée autour mon sexe. Ensuite, j’attrape son poignet avec ma propre main et commence les va-et-vient.

Mais quel supplice je m’inflige à moi aussi ! Me masturber avec sa main me rend fou. Je meure d’envie de fermer les yeux et de tout lâcher de ce feu qui me brûle le ventre. Mais j’attends quelque chose, un geste, qui vint enfin : elle ouvrela bouche …

… que je lui referme aussitôt en plaquant mon autre main dessus.

Alors je me suis laisse enfin aller, je crie, par vagues, par giclées, et me vide sur son menton, son front et son cou, ma main collée implacablement sur sa bouche qui essaie de s’échapper afin d’attraper quelques gouttes.

Lorsque je rouvre les yeux, les siens lancent des éclairs. Car elle me connait, et elle n’a pas tort.

J’ai joué avec ma poupée, muette, tout le weekend. J’ai frotté ma queue, avant et après, sur chaque parcelle de sa peau, mais sans jamais jouir dans sa bouche. Elle en a eu partout sauf dans sa gorge, et resterait ainsi LoveDoll silencieuse tant que je n’en aurais pas décidé autrement.

Pourtant …

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Pourtant, dès lundi, elle trouve la parade. C’est une soirée Netflix, elle et moi collés serrés sous la couette.

A un moment, elle descend me sucer, puis me demande en remontant la bouche à peine essuyée : « C’est bon, j’ai le vocabulaire maintenant ? »

Bien entendu, je réponds : « Non, ça compte pas, on ne joue pas à la LoveDoll, ce soir. » Elle a alors un sourire étrange : « Bon, tant pis ! »

Elle recommence une heure plus tard. Même turlutte, même orgasme dans sa bouche, même « Ça compte pas » de ma part lorsqu’elle ressort de sous la couette, et même sourire sur ses lèvres. Puis je comprends.

Mardi, le lendemain, c’est infernal, d’autant qu’elle est en télétravail et moi en vacances. Elle me télépompe toute la journée et même pendant la nuit. J’ai beau m’échapper, elle arrive toujours à me coincer et me convaincre. Je rie, je dis non puis oui, effrayé et excité tout à la fois par son divin appétit d’ogresse.

Je ne sais plus combien de fois j’ai joui dans sa bouche depuis trois jours, mais ce qui devait arriver arriva, ce midi, j’ai craqué. Après une énième-éjaculation, je lui dis, enfin : « Tu as gagné, la LoveDoll peut maintenant parler. »

Alors Clochette, terminant de se lécher les lèvres, me regarde bien droit dans les yeux et me répond juste : « Ma-ma ! »

Chères auditrices, chers auditeurs, je vous le dis tout net comme je le pense ce soir : connaissant ma Clochette, je crois que je n’entendrai jamais de ma vie parler la LoveDoll 3000.

À suivre …

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Pour revenir au début, c’est là : www.vapeursdalcove.fr/ld3000-01

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