Chéri/Chérie – Épisode 3

Hier soir, mon Chéri et moi étions allongés sur le lit et il m’embrassait les fesses. Moi, j’avais l’ordinateur devant moi et lui créais une fausse fiche sur AdopteUnRiche.com .

De temps en temps, je fermais les yeux. J’aime bien quand il m’embrasse les fesses.

La veille, sur AdopteUneBiche.com , il en avait fait de même pour moi et, après avoir fait le tri, nous étions tombés sur un homme excessivement drôle avec qui nous avions tchaté, entre deux galipettes, jusque tard dans la nuit.

Aurions-nous autant de chance ce soir, avec les femmes ?

De temps à autre, mon Chéri remontait lire et, de me voir aussi excitée à lui inventer une vie, cela le faisait bien rire. Puis il retournait s’occuper de mes fesses : Ça, c’est du réel ! qu’il disait.

Puis, et enfin : les photos furent téléchargées, la bio complétée, l’attente commença.

… qui ne fut pas longue, car au bout de 30 secondes arriva un premier message, puis de suite un second. Yesssss ! Ça y est ! je lui ai crié.

Mais là, son téléphone a sonné : c’était sa mère. Je lui ai lancé un regard furieux mais ce salaud a quand même répondu. Alors je me suis jetée sur son sexe et l’ai avalé d’un seul coup. Il m’a regardé de ses grands yeux perdus en essayant de répondre quelque chose à sa mère, mais je m’en fichais :

1) c’était le soir

2) jolie-maman était interdite de séjour dans notre lit.

Alors : son sexe, ses bourses, je le violais de partout. Je lui suçais tout ce qui était suçable, lui crachais sur le gland puis le ré-enfournais. Je le masturbais près de mon oreille, ses deux boules dans ma bouche. Je le mordais, le griffais, et frottais son sexe contre mes seins ; j’étais déchainée. D’autant que j’entendais la voix de crécelle de sa mère qui continuait, imperturbable, à lui raconter je ne sais trop quelle urgence qui aurait pu, j’en suis certaine, attendre le lendemain.

Mon Chéri, lui, répondait comme il pouvait, coassait quelques onomatopées, ce qui m’encourageait encore plus à continuer : j’allais gagner, j’allais gagner, il allait raccrocher.

Mais pas du tout !

A ma grande surprise, il changea soudainement d’attitude, se dégagea fermement, se mit debout près du lit, son sexe à l’horizontale, et, très calme, m’agrippa par les cheveux, sur le sommet du crane. Je descendis du lit comme je pouvais, ainsi tenue, puis il me plaça à genoux devant lui, telle une pénitente pour la prière.

Sa voix aussi changea : elle devint grave, posée et il s’embarqua dans un long monologue à sa mère sur les raisons du déclin des bonnes mœurs en France, avec Internet et tout ça. Ce faisant, il me fit signe d’ouvrir la bouche, dans laquelle il enfonça lentement son sexe. Sa main me guidait, imprimait la cadence. Je l’accompagnais du mieux que je pouvais, et je n’osais pas le toucher, essayant tant bien que mal de garder aussi bien l’équilibre que mon souffle. Ah, si elle savait, jolie-maman, de quoi est capable son fils lorsqu’il bande. Si elle savait, juste à ce moment, ce que son fils me faisait faire alors qu’il lui parlait bien tranquillement …

J’en bavais et mouillais de plaisir.

Et finalement, il a raccroché. Sans doute voulait-il me faire passer à la casserole et avait besoin de ses deux mains pour cela, mais là : hop-hop-hop, en trois sauts de cabri je suis remontée m’allonger sur le lit : J’y crois pas, tu as déjà neuf messages !

Il m’a regardé, médusé et incrédule, puis, souriant et beau joueur, est venu s’allonger près de moi, et m’a susurré : Petite garce !

J’ai fait celle qui n’avait rien entendu, mais j’ai adoré.

Et là, c’est MON téléphone qui s’est mis a sonné : Maman.

Mon Chéri et moi on s’est regardé, on s’est souri … et, d’un commun accord, j’ai répondu à Maman.

Qu’est-ce qu’il m’a mis !

Par contre en levrette, la voix grave et posée, c’est impossible, je n’y suis pas arrivé. J’ai coassé des onomatopées à Maman pendant au moins une demi-heure.

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