Les quais de Seine

Une de mes correspondantes, prof elle aussi, me raconte souvent ses turpitudes, ses fesses rouges … ou celles qu’elle fait rougir, ce genre de choses.

Alors moi, obligé hein ? Je lui raconte les miennes.

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Aaaaah, Joséphine, j’aimerais beaucoup t’observer, avec tes étudiant(e)s … s’ils savaient, les mignons, les irracontables perversions de leur ravissante et « innocente » petite prof.

Cela me rappelle une fois que je me promenais un soir à Paris le long des quais de scène, avec ma Belle de l’époque.

Pour te situer un peu l’action et le décor, je nous avais acheté dans l’après-midi des masques, et nous les portions depuis lors : flâneries, tombé de culotte dans le métro, restau, et divers embrochages sous porche et arrêt de bus furent à notre menu … toujours en portant nos masques … avant d’arriver, le soir donc, assez tard, sous un réverbère d’un quai de Seine.

Je décide alors de la prendre en photo, dans un strip-tease où elle relèverait sa robe, progressivement.

La robe se relève, petit à petit, d’un doigt remontant le long de la cuisse, mais la perverse s’arrête sur la dernière photo : le doigt haut sur la hanche, mais juste assez pour que l’échancrure ne révèle que le coté gauche de son pubis, nu et lisse …

Cependant, la moue qu’elle faisait sur cette photo la rendait perverse à souhait, alors qu’elle ne montrait, finalement, que quelques centimètres carrés de son anatomie.

Elle me « frustre » ainsi horriblement, mais me promet à l’oreille d’autres délices aussitôt que nous serions arrivé dans le parking où j’avais garé ma Rolls, euh non … ma citrouille.

Nous repartons alors d’un bon pas – ça urgeait, pour moi – mais tombons sur un groupe d’une vingtaine de jeunes et jeunettes assis sur une volée de marches.

Alors que nous passons devant eux, certains nous questionnent, intrigués par nos masques.

Je m’arrête malgré ma gaule impérieuse, et nous nous expliquons. Je ne sais plus comment c’est arrivé, mais au bout de quelques phrases me voici en train de prendre le groupe en photo avec mon I-Phone (sans doute pour notre album souvenir, à ma Belle et moi).

Avant de partir, je demande un numéro de tel. Un jeune à la tchache vigoureuse et décomplexée, mais louchant fort sur les sublimes seins de ma frustratrice, qu’il devinait nus et ballottants sous sa robe, nous donne le sien et je lui envoie alors et aussitôt la photo du groupe.

A peine avions nous fait dix pas, nous retournant vers le parking, que ma Belle me dit : « Balance lui aussi l’autre photo »

Moi : « L’autre photo ? »

Elle : « La dernière, celle où je montre … »

Moi : « Rhaa, j’t’adore, tu sais, toi ?”

Et j’ai envoyé la photo de ma belle échancrée du pubis au d’jeun, qui nous a barbouillé plus tard dans la nuit je ne sais plus trop quel SMS de remerciement éjaculatoire.

Ah oui, au fait, Joséphine, j’avais oublié de te dire : ma Belle de l’époque était, tout comme toi, prof.

Taaaaah, les femmes-profs, elles sont terrrrribles !!!

D’Ange

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