LoveDoll 3000 – 7 : Miction impossible

(où l’on verra que certains petits ruisseaux font réellement de très grandes rivières)

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Résumé des épizobs précédents :

– Nous voici arrivés à la fin du manuel de programmation de la LoveDoll 3000.
– Pour toutes les fonctions de base, manger, bouger, etc … Clochette sait maintenant y mettre de la perversion à merveille.
– Il reste juste un dernier chapitre. Mais quel chapitre !

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Mercredi 11 novembre.

Pas moyen d’y échapper. Si nous voulons faire les choses jusqu’au bout, il faut que j’upgrade ma LoveDoll avec la fonction « pipi », voire même « pipi culotte ».

Lorsqu’on achète une poupée pour enfant, il y a bien le choix entre deux types de modèles, non ? Celles qui font pipi, et les autres ? Et vous connaissez ma Clochette : l’option pipi était donc obligatoire.

Mais comment faire ? C’est autrement plus délicat que les autres étapes de la programmation. Voir sa chérie baisser sa culotte et bien écarter les cuisses lorsque le jet sort, en soit, ce n’est pas pervers, sale ou péché. Non, la difficulté, lorsqu’on est en couple et qu’on a des fantasmes ni convenus ni convenables, consiste juste à oser passer à l’acte.

Alors on a tourné autour du truc pendant pas mal de temps. On avait imaginé ce dernier chapitre cet été, écrivant noir sur blanc nos idées en mode « scientifiques qui envisagent toutes les possibilités d’expérimentation », sans y mettre une quelconque émotion, pudeur et timidité obligent. Mais aujourd’hui, faut qu’on s’y mette. Qui de nous deux allait en parler en premier ?

Finalement, ce fut moi. J’ai osé.

Le premier soir, je lui ai dit de boire, beaucoup. Et lorsqu’il lui fallut se vider la vessie, je lui ai d’abord bandé les yeux. Je l’ai ensuite emmenée aux toilettes. J’ai baissé mon pantalon, puis le sien. Je me suis installé sur la lunette, jambes écartées, et l’ai faite s’asseoir sur moi, dos tourné et jambes écartées elle aussi.

– Vas-y, c’est le moment !

Je sentais ma Clochette toute déboussolée. Elle n’osait pas. Mais je sentais son envie de bien faire, d’apprendre. Elle a essayé, elle a poussé, mais rien.

– Prends ton temps.

Je me suis mis à la masturber, doucement, et elle à soupirer.

Puis c’est venu. Elle a stoppé d’un coup ma main. J’ai alors senti le jet chaud couler de son sexe sur le mien, juste en-dessous, dru et puissant. J’aurais aimé pisser aussi, avec elle, mais lorsque je bande, impossible pour moi.

Lorsque ce fut fini, elle a pris mes doigts et les a glissés bien profond dans son sexe. J’ai l’ai sentie jouir puissamment, même si elle n’osait toujours rien exprimer.

Alors, pour la suite de la soirée, nous avons fait comme s’il ne s’était rien passé : un thé, bien chaud, un plaid, et collés-serrés sur le canapé à discuter d’autres choses.

Le soir suivant, lorsqu’elle est rentrée du travail, je la voyais se tortiller sur place. Elle essayait de ne rien montrer de son envie pressante, mais elle avait certainement du boire avant d’arriver.

J’ai souri. La glace se brisait semble-t-il, et la garce aussi, par la même occasion.

– Tu as bu ?

– Oui.

– On y va ?

– Oui.

Mais arrivés aux toilettes, pas de bandeau sur les yeux cette fois-ci. D’elle-même, elle s’est assise à califourchon sur moi, en me faisant face, son sexe tout près du mien.

Là encore, il fallut attendre, le temps que ça se débloque.

Mais lorsque c’est enfin sorti, elle m’en a mis partout jusqu’au nombril. Et ça m’excitait tellement que je me suis branlé sous le jet et ai lâché la purée avant même qu’elle termine son pipi. Faut dire qu’elle avait du boire au moins deux litres. Cette LoveDoll, elle allait me rendre dingue.

Nous sommes resté longtemps assis l’un sur l’autre, moi lui caressant le dos, et elle mes bourses qui goutaient encore.

Le troisième soir, j’y avais pensé toute la journée. Ça m’était venu comme une évidence, pour la suite, dans une logique imparable qui me mettait du métal en fusion dans le cerveau : le caniveau, il fallait que je lui apprenne le caniveau.

Alors, quand elle est rentrée du travail – en trombe et nous savions bien tous les deux pourquoi – pas de « à dada sur les toilettes » cette fois-ci. Je l’ai stoppée net et l’ai emportée dehors ainsi que ma veste. Elle ne comprenait pas mais me suivait du mieux qu’elle pouvait alors que je courrais presque.

Puis, je lui ai montré le sol, là, entre deux voitures. Il n’y avait personne ni à droite ni à gauche dans la ruelle, il fallait en profiter.

– Mais, quoi ?

Elle ne comprenait pas.

– Dépêche toi, avant que quelqu’un arrive.

Elle est restée un moment interdite, indécise. Puis finalement, silencieuse et comme une automate, elle a relevé sa jupe et s’est accroupie.

On a attendu, attendu, mais rien n’est venu.

– Je n’y arrive pas. Je te jure que j’ai très envie, mais ça ne veut pas.

Alors on est rentré, en silence. Je crois que Clochette était plus dépitée que moi. On a fait des câlins sous le plaid comme chaque soir, mais le coeur n’y était pas.

Le lendemain – hier en fait – ça m’a tourné sans fin dans la tête. Clochette n’y arrivait pas, dans la rue. Le caniveau, ça n’avait rien d’obligatoire, mais je savais qu’elle était déçue, triste, et moi je n’aime pas quand elle triste.

Puis, tout un coup, ding-dong, je reçois un message par Whatsapp. En fait, non, c’était une vidéo. J’ouvre, et je vois alors ma Clochette accroupie, en pleine rue et en plein jour, en train de se soulager entre deux voitures. Avec à la fin un petit clin d’oeil, un petit bisou, et ces quelques mots vibrant d’excitation : « À ce soir ! »

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Hier soir, c’est officiel, ma LoveDoll 3000 est devenue une vraie pisseuse. Elle a commencé par un pipi culotte, à la maison. Puis je l’ai promenée dans toutes les rues et lui ai appris debout, contre les murs.

Et pour une débutante, je vais vous dire, elle dessine vraiment bien, contre les murs.

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Pour revenir au début, c’est là : www.vapeursdalcove.fr/ld3000-01

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