Chienne de Vit ! (Chambre avec vulve – chapitre 5)

Lèvres contre lèvres, j’ai ouvert le zip de sa robe dans son dos, ai glissé une main dessous, et de bas en haut, l’ai griffée lentement de mon ongle.

Elle a gémit, se cabrant. Elle portait une robe fourreau. J’ai recommencé, plusieurs fois. La robe a fini par tomber.

Je me suis mis à genoux devant elle et lui ai sucé les seins, puis les ai mordu, fort, tout de suite. Elle restait immobile, les bras le long du corps. Je sentais les battements de son cœur. Je me suis relevé, lui ai fait le signe que je lui avais appris. Alors à son tour elle s’est mise à genoux et m’a sucé.  Elle voulait me prendre jusqu’au fond, comme elle sait faire, mais hier soir elle n’y arrivait pas.

« Il faudra lui faire reprendre l’entraînement » me disais-je « ce serait dommage qu’elle perde la main ».

Je me suis assis sur un tabouret, lui ai dit de se mettre à quatre pattes devant moi et de reculer pour venir s’enfiler sur mon sexe. Je ne bougerai pas, c’était à elle de faire le job ce soir. Et elle l’a fait.

Elle allait et venait sur ma queue. J’entendais que cela lui plaisait. Elle aurait d’autres mains qu’elle aurait sûrement écarté sa vulve pour mieux me sentir coulisser en elle. Cela a duré quelques minutes, juste ses gémissements, et de temps à autres quelques mots que je lui jetais pour l’encourager.

Ses bras tremblaient à force de pousser en arrière, pour aller plus loin. Et le droit a lâché en premier. Elle s’est mise sur le coude.

Puis le gauche, pareil, sur les deux coudes. Mais sur le sol dur, elle devait avoir mal. Alors elle s’est complètement plaquée par terre, fesses en l’air, et a tendu les bras loin devant elle. C’était bon, de la voir s’enchienner petit à petit devant moi.

Un peu plus tard, j’ai quitté mon tabouret et l’ai prise, comme une chienne justement, la faisant se redresser pour lui mordre les épaules et la nuque.

Elle m’avait dit peu avant avoir une connexion directe entre son clit et son cul. J’ai failli changer d’orifice, bien tenté. Je me retenais d’y penser. Je me retenais de jouir. J’avais prévu autre chose, mais il s’en est fallu d’un cheveu et je me suis relevé de justesse.

Je l’ai empoignée par les cheveux et l’ai fait marcher à mon coté et à quatre pattes jusqu’au lit.

– « Grimpe, allonge-toi sur le dos et relève les jambes. »

Je voulais l’immobiliser avant de continuer. J’avais besoin de me calmer, de penser à autre chose. Alors je me suis concentré sur les entraves et sur les nœuds, lui ai bloqué les mains au dessus de la tête, puis les pieds presque au niveau de ses mains, jambes écartées. Et pour finir et bien la plaquer pliée en deux sur le matelas, un dernier nœud derrière ses genoux, presque collés à sa poitrine.

J’ai changé de préservatif. Quelques tapotages de ma queue sur sa vulve et hop, c’était reparti. Son visage était en sueur, rouge, sa bouche grande ouverte. Son souffle et ses cris s’intensifiaient, ou au contraire se bloquaient. Au-dessus d’elle, je la regardais, tête rejetée en arrière, veines du cou gonflées. Tout est là du plaisir que je prends avec elle, dans ce que je vois sur son visage.

Et puis, inspiration subite, me venant de je ne sais où, je lui ai craché dessus, en pleine figure.
Une fois.
Deux fois.
Elle a tourné violemment la tête à gauche, cherchant à s’échapper.
Trois fois. Sa tête a tourné à droite, je l’ai suivie.
Quatre fois, et là, elle s’est mise à pleurer.

Je me suis arrêté. Le silence s’est fait, elle reniflait, reprenant comme elle pouvait son souffle.

Qu’avait-elle ? Étais-je allé trop loin ? C’est si compliqué de savoir jusqu’où aller dans la Domination. Et puis, comprenait-elle toutes mes pulsions, les sentait-elle, les acceptait-elle par avance, par éducation, ou parce que c’était moi ? La nuance est d’importance, en tout cas pour moi.

Je lui avais demandé de faire une sexe-tape la veille, pour moi, et nous l’avions regardée ensemble dans l’après midi, avant le Munch. Elle parlait beaucoup en la cherchant sur son téléphone, m’expliquant le pourquoi de ceci et de cela, excitation et mélange du plaisir d’exhib’, et de gène de devoir la regarder avec moi. Elle n’avait pas pu d’ailleurs. Assise à coté de moi sur le canapé, et avant même de se voir se masturber, elle s’était réfugiée la tête dans mes genoux, entendant juste son annonce « Ma première sexe-tape pour Vous, Monsieur. » , et son message de fin « Je jouis, Monsieur ! »

Oui, la sexe-tape, nous l’avions décidée ensemble, même si ça n’avait pas été évident pour elle.

Mais là, lui cracher à la gueule sans lui demander son avis …

Je lui ai demandé si cela allait.

Les yeux fermés par la salive lui coulant même d’un coté jusque dans l’oreille, elle a sourit et m’a dit : « Oh oui, continue. »
Alors j’ai repris et l’ai baisée en lui crachant dessus jusqu’à ne plus avoir de salive. Elle ne pleurait plus, ma sueur coulait de mon corps sur son corps, de mon sexe sur son sexe et pour le reste, j’ai fini par simplement garder ma bouche entrouverte, laissant couler un long filet de bave sur son visage, aussi long que ses gémissements dans lesquels elle a fini par m’emporter.

*******

Au réveil, pour la toute première fois, elle est venue se coller dans mon dos, interrompant mes rêves … et c’était encore mieux.

– « Tu saurais d’où ça me vient ?

Je me suis retourné :

– « Quoi ? »

– « Que j’aime à ce point être humiliée ? »

– « Moi ? Je t’ai humiliée ? »

Elle est restée pensive un long moment. Puis, lorsque je me suis levé pour prendre ma douche, elle m’a lancé, taquine :

– « Oui, tu as raison. Tu peux vraiment faire mieux, je crois. »

Je me suis retourné. Elle souriait, puis s’est rendormie, heureuse apparemment.

J’ai pris ma douche, il fallait que j’aille travailler, que je retourne à ma vie et que je la laisse.

Quelle chienne de vit !

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