Chéri/Chérie – Épisode 4

Hier soir avec ma Chérie, j’étais en train de regarder la télé sur le canapé lorsqu’elle est arrivée comme une tornade : tablier, jupette, soutien-lolos … elle a tout envoyé voler en deux secondes dans les trois mètres qui séparent la porte de la cuisine de ma braguette.

– Vite, vite, m’a-t-elle dit en me déboutonnant fébrilement … et là, j’aurais du chronométrer, mais ça devrait être :

* Turlutte : 5 secondes
* Constatation-soupesage de la bandaison : 5 dixièmes de secondes
* Mise dans l’axe de son sexe sur le mien : 5 centièmes de seconde
* Pénétration : 5 millièmes de seconde

… et donc, au bout de 5,555 secondes, ma Chérie faisait à-dada sur moi, les deux mains accrochées à mes épaules, en suppliant : Vite, vite, plus vite !

Moi en général il ne faut pas m’en promettre, et je démarre au quart d’amour, mais là j’avoue, j’étais pris de court, de vitesse, et sous le choc de son tsunami de baisers.

Entre ses seins qui ballottaient devant mes yeux, ses ongles qui me griffaient déjà les épaules, et ses halètements et cris quasiment depuis son premier va-et-vient de cowgirl en mode Rodéo-sur-mon-Roméo, je ne savais trop que faire : je fais quoi ? je dis quoi ? mais où est donc or nique qui ? to bite or not to bite ?

Mais, alors que je commençais à entre-apercevoir comme dans l’idée de participer au mouvement quand même, en lui suçant les tétons par exemple, voilà qu’elle me dit :


– Non, ça ne marche pas comme ça. Ça ne va pas assez vite.

J’allais lui répondre un truc dans le genre « Tu m’étonnes ! 2 minutes-12 secondes ; t’as entendu parler de ce truc, là, les préliminaires ? » quand elle m’assena :


– Attends, rentre par derrière, j’y arriverai plus vite.

– – – Il paraît que le système nerveux dans la zone du popotin est très développé. Alors ma Chérie, c’est sûr, par ici elle doit en avoir trois ou quatre de systèmes nerveux, minimum – – –

Car je n’ai même pas eu le temps de répondre, de dire oui – ou non d’ailleurs – elle s’est relevée, retournée, et ré-assise sur moi face à l’écran télé, ma bite dans le … enfin, vous voyez.

Et là, pour le coup, ça m’a rendu dingue. J’ai démarré pied au plancher à grands coups de bassin vers le haut dans son, heu … voumavécompri, et je l’ai bilboquêquêttée de plus en plus vite et fort …. rhaaa, c’était bon !

Elle a jouit dans la minute, deux doigts enfoncés dans le minou.

Puis elle s’est relevée comme ça – zouip – et est repartie dans la cuisine d’où elle est revenue aussitôt, vêtue d’un tablier, un sein qui dépassait et une casserole dans la main :


– Ouf, j’ai eu peur que les spagghettis soient trop cuit !

– Bon appétit. Tu regardes quoi ? a-t-elle rajouté après m’avoir servi et s’asseyant à coté de moi sur le canapé.

Je lui ai répondu, hébété, la zappette de la téloche toujours et depuis le début dans la main, et ma gaule dressée droit vers le ciel :


- Fast and Furious … enfin, je crois.

Qu’est-ce qu’on a rit !

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